A la fin de ce communiqué, vous trouverez la vidéo exclusive d’un D.I.Y. (do it yourself) musical. Ce petit tutoriel vous enseignera l’art de mettre les doigts sur les bonnes notes pour produire une musique originale composée par The Last Rocket. Epate tous tes amis en interprétant les chansons de tes stars préférées. Tu peux même les diffuser sur les internets en l’accompagnant du mot-dièse #TheLastRocket.


Quel est le point commun entre Vulfpeck et The Last Rocket ? A première vue pas grand chose. Pourtant, il y a bien un intérêt commun pour une discipline passionnante. Un indice ? Ca commence par un O. La réponse ? L’Ornithologie. Mais avant de pouvoir tirer au clair cette passion commune à nos deux groupes, il nous faut remonter loin dans le temps, à une époque ancienne, bien avant Janis Joplin ou Jimmy Hendrix, donc bien avant la conquête spatiale. Je veux bien sûr parler du Moyen-Âge.

Nous sommes au temps des ménestrels et des troubadours (ceux qu’aujourd’hui l’on nomme « intermittents du spectacle » ). En ce temps-là, dit-on, les ménestrels entendaient parfaitement la langue des oiseaux et pouvaient communiquer avec les bêtes à plumes. Cette langue, un poil philosophique, avait pour nom « le gay sçavoir » (c’est ainsi qu’on l’écrivait). Une langue chantante et dansante dont les ressources battaient les ailes majestueusement et permettaient de dire la profonde vérité de la condition humaine… comme les oiseaux.

Le Dr Gomboc ne résiste pas au plaisir de citer Nietzsche (l’extrait est tiré d’Ainsi parlait Zarathoustra, Un livre pour tous et pour personne, chapitre « Le convalescent » ). Zarathoustra est bien malade, et voici un petit dialogue entre ce grand fou et les animaux :

« Cesse de parler, convalescent ! — ainsi lui répondirent ses animaux, mais sors d’ici, va où t’attend le monde, semblable à un jardin.
Va auprès des rosiers, des abeilles et des essaims de colombes ! va surtout auprès des oiseaux chanteurs : afin d’apprendre leur chant !
Car le chant convient aux convalescents ; celui qui se porte bien parle plutôt. Et si celui qui se porte bien veut des chants, c’en seront d’autres cependant que ceux du convalescent. »

— « Ô espiègles que vous êtes, ô serinettes, taisez-vous donc ! — répondit Zarathoustra en riant de ses animaux. Comme vous savez bien quelle consolation je me suis inventée pour moi-même en sept jours ! »

Vous en conviendrez, le type n’est pas net. Or, le livre de Nietzsche fut une source d’inspiration fantastique pour l’oeuvre de Johannes Strauss « Ainsi parlait Zarathoustra » propulsé dans l’espace intersidéral par 2001 : l’odyssée de l’espace de Stanley Kubrick qui en fit un générique grandiose. Depuis que The Last Rocket a quitté Terre – voilà bien quelques mois – notre petite équipe ne se lasse pas de se repasser la musique et le film et nous papotons gaiement à la manière des oiseaux.

Où est-ce que je veux en venir ? A dire vrai, je l’ignore. Et je réalise que j’ai trop peu parlé de Vulfpeck.


Voici en tout cas, le tutoriel musique tant attendu !

 

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